(25) occasion dans la seconde parüe de revenir sur tous ces e duniformité de vertus; mais nous ne devons point dissimuler qu'au milheu de ce grand nombre de faits qui tendent à confirmer. la théorie, il se présente plusieurs exceptions frappantes: la dange- reuse cigue est à côté de l’utile carotte, la douce patate touche
xemples
l’âcre jalap, lPamère coloquinte trompe lœil par sa ressemblance avec le melon, la pomme de terre se trouve classée au milieu des poisons, l’ivraye parmi les céréales, et l’arbre le plus voisin du cerisier fournit le poison le plus actif du regne végétal.
Peut-on raisonnablement tirer quelque conclusion décisive lors. qu'on trouve dans les végétaux des exemples si contradictoires, des anomalies si étranges? Avant de chercher à les résoudre, commen- cons par établir avec exactitude les règles d’après lesquelles doit se faire la comparaison des propriétés des plantes avec leurs formes extérieures.
(Ca à A Que dé OA El Ga dos 1
RÈGLES DE LA COMPARAISON entre les Propriétés et les
formés extérieures.
Parmi les règles que Pon doit observer dans la solution de la question qui nous occupe, 1l en est qui Sont plus particulièrement relatives À la Botanique, d’autres à la Chimie, et d’autres à la Mé-
decine; je vais les indiquer succinctement, et les développer par
quelques exemples.
$. Le
Fxamen de la classification.
Entre ces moyens d'arriver à la vérité, le plus indispensable est de chercher: à nous faire üne idée précise de la classification natu- HI LOIIe;
Lorsqu'on a eu étudié les espèces, on a groupé en genres celles


