24 MARS.
de circonstances, peut réduire à rien Les bénéfices de celui qui veut spéculer sur l’engraissement du bétail.
Presque toutes les racines qu’on cultive pour fourrage, conviennent très-bien à l’engraissement des moutons, pourvu qu’on y joigne un peu de foin. On peut ranger ces racines dans l’ordre suivant, relativement à la propriété dont elles jouissent de contribuer à l’engraissement: les panais, les ca- rottes, les pommes de terre, les betteraves, Les ru- tabagas, les navets. On ajoute quelquefois à cette nourriture des tourteaux de lin pilés, dont on sau- poudre les racines coupées par tranches Mou des grains moulus grossièrement.
Avec une nourriture abondante, l’engraissement des moutons peut se terminer en deux mois. Il est avantageux, sous le rapport de la quantité de nour- riture qu’on doit y employer, d'accélérer autant qu’on peut l’engraissement, en faisant consommer aux bêtes d'aussi fortes rations qu’elles peuvent le
supporter.
MARS.
SEMER L'AVOINE.
C& mois est l’époque la plus commune des se- mailles d’avoine. Il y a, dans la culture de cette


