ÉCONOMIE DE L'AGRICULTURE. 27
moins de nourriture que ceux des races suisses que J'avais alors en vue, mais aussi avoir moins de force(1).
Je confirme également ce que j'ai dit, sur emploi des vaches, dans la seconde uote du$. 160 du même ouvrage(2).
Dans toutes les contrées où les hivers sont longs et rigoureux, où, durant un long espace de temps, on ne peut pas entrer dans les champs pour les la- bourer, l'entretien d’une grande quantité de bétail, uniquement de trait, est une chose extrêmement coûteuse. Je connais des localités où le bœuf peut à peine être employé utilement pendant 120 jours dans année; si, alors, son entretien revient à+ 406, 7, chacune de ces journées revien-
a oh Ne APE TE ES MEET CCE CUS T° 0; 5e De sorte que deux coûtent ainsi.........,....... F0; 70 8, 56 Et un conducteur..... ÉR E 1, 80.
On conçoit à quel prix reviennent alors les labours, et combien de circons- tances favorables il faudrait pour contre-balancer ce désavantage.
Je n'hésite donc pas à croire qu’il est d’une grande importance, pour le cul- üvateur, de chercher à opérer la plus grande partie de ses travaux par le moyen d'animaux qui paient leur nourriture durant leur inaction, c’est-à-dire par des vaches, qui, dans la plupart des exploitations rurales bien réglées, peuvent être assez nombreuses pour pouvoir exécuter les travaux sans être trop fatiguées.
Je pense que cinquante à soixante journées de travail, chaque année, ré- parues, par demi-journées; sur toute la saison des labeurs, n’éprouvent, en aucune manière, une bête de ce genre, et que la diminution de lait qui en résulte, est de peu de conséquence, en comparaison des avantages de ce genre d'exploitation.
Saos doute, avec ces vaches, il faudra, presque toujours, une ou plusieurs paires de bœufs à mettre au timon des charrues pour les travaux les plus pénibles; mais la quantité de ceux-ci devra être bornée au plus absolu néces-
saire, et, si le sol est léger, ce nécessaire se réduira à peu près à rien,
(1) Je répéterai ici pour ceux qui n’ont pas l’ouvrage cilé, que, selon ma propre expé- rience, l’opération qui, faite avec des chevaux, coûterait+ 3, 10, faite avec des bœufs
en coûte+ 4, 32.
(2) De même que ce qui, fait par des chevaux, coüûterait+ 3, 10, fait par des vaches
n'en Coûle que+ 2, 72.
TNT Die. TA FO
De 7 JRmEn
- ut ah ms


