Aufsatz 
Gedanken zu einem französischen Lesebuch aus den Werken Friedrichs des Großen
Entstehung
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fonds. Cependant, comme la cavalerie de la droite n'avait pas donné assez de champ pour l'infanterie, on fut obligé de retirer trois bataillons de la première ligne, dont, par un heureux hasard, on forma un flanc pour couvrir la droite des deux lignes d'infanterie. Cette disposition fut la principale cause du gain de cette bataille. M. de Neipperg fut réduit à mettre ses troupes en bataille sous le feu du canon prussien, qui était promptement et bien servi; son aile droite de cavalerie, sous les ordres de M. de Römer, arriva la première. M. de Schulenbourg, pour gagner le village de Hermsdorf, fit très mala- droitement par escadrons un quart de conversion à droite; M. de Römer, qui s'en aperçut, sans se former donna à bride abattue et en colonne sur cette aile que M. de Schulem- bourg commandait: les trente escadrons des troupes de la Reine qu'il menait, culbutèrent dans l'instant les dix escadrons prussiens, dont chacun leur prétait le flanc gauche. Cette cavalerie en déroute passa devant et entre les lignes de l'infanterie, qu'elle aurait culbutées, si Tinfanterie n'avait fait feu sur ces fuyards, ce qui en mèême temps écarta les ennemis. M. de Römer y fut tué. Le roi qui croyait rallier la cavalerie comme on arrête une meute de cerfs, fut entrainé dans leur déroute jusqu'au centre de l'armée, il parvint à rallier quelques escadrons, qu'il ramena à la droite. La cavalerie ennemie, victorieuse, tombant alors sur le flanc droit de l'infanterie prussienne, nous avons dit qu'avaient été placés trois bataillons qui n'avaient pu entrer dans la premidère ligne, cette infanterie fut vigoureusement attaquée à trois reprises: des officiers autrichiens tombèrent blessés entre ses rangs, elle désarçonna à coups de baionnette des cavaliers ennemis, et, à force de valeur, elle repoussa cette cavalerie, qui y perdit beaucoup de monde. M. de Neipperg saisit ce moment; son infanterie s'ébranla pour entamer la droite des Prussiens, dépourvue de cavalerie; secondé de sa cavalerie autrichienne, il fit des efforts incroyables pour enfoncer les troupes du Roi, mais inutilement: cette valeureuse infanterie résistait comme un rocher à leurs attaques, et par son feu leur détruisit beaucoup de monde..

A la gauche des Prussiens, les choses étaient moins hasardées: cette aile qu'on avait refusée à l'ennemi, était appuyée au ruisseau de Laugwitz, au delà de ce marais la cavalerie du Roi avait chargé celle de la reine de Hongrie. et l'avait battue. Cepen- dant le feu de l'infanterie de la droite durait depuis près de cinq heures avec beaucoup de vivacité; les munitions des soldats étaient consumées et ils dépouillaient les fournitures des morts pour trouver de la poudre à charger. La crise était si violente, que de vieux officiers croyaient les affaires sans ressource, et prévoyaient le moment ce corps sans munition serait obligé de se rendre à l'ennemi, mais il n'en fut pas ainsi, et cela doit apprendre aux jeunes militaires à ne pas désespérer trop vite, car non seulement l'infan- terie se soutint, mais elle gagna du terrain sur l'ennemi. Le maréchal de Schwérin, qui s'en aperçut fit alors un mouvement avec sa gauche, qu'il porta sur le flanc droit des Autrichiens. Ce mouvement fut le signal de la victoire, et de la défaite des ennemis: leur déroute fut totale; la nuit empécha les Prussiens de poursuivre leurs avantages au delà du village de Laugwitz. Cette journée coúta à l'armée de la Reine cent quatre- vingts officiers, sept mille morts, tant cavaliers que fantassins; ils perdirent sept pièces de canon, trois étendards et mille deux cents hommes qui furent faits prisonniers. Du côté des Prussiens, on compta deux mille cinq cents morts, parmi lesquels était le mar- grave Frédéric, cousin du Roi; et trois mille blessés. Cette journée devint une des plus mémorables de ce siècle, parce que deux petites armées y décidèrent du sort de la Silésie, et que les troupes du Roi y acquirent une réputation que le temps ni l'envie ne pourront leur ravir.

Damit iſt die Darſtellung auf die Hälfte des Umfangs reduciert, d. h. zunächſt ein bedeu⸗ tender Zeitgewinn gemacht. Zugleich aber ſind etliche Komplikationen beſeitigt, die die Auffaſſung des Ganzen erſchwerten. Und wer auch bei der Herausgabe einer Schulausgabe ſich durch das Sprich⸗ wort leiten läßt qui trop embrasse mal étreint wird ſeinen Schülern und ſich zu Dank arbeiten. Eine energiſche Anwendung des Kriteriums der jugendlichen Faſſungskraft auf die Histoire de la Guerre de sept ans wird dieſe vielleicht gar auf den fünften Teil ihres Volumens zurückführen,