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conclue; et mon second objet a été de détailler toutes les opérations militaires avec le plus de clarté et de précision qu'il m'a été possible, pour laisser un recueil authentique des situations avantageuses et contraires qui se trouvent dans les provinces et dans les royaumes où la guerre sera portée toutes les fois que la maison de Brondebourg aura des démélés avec celle d'Autriche.
Alſo außer einer Rechtfertigung ſeiner Politik wollte er ein praktiſches Lehrbuch der Strategie ſchreiben, welches einem zukünftigen Geſchlecht in dem Kampfe mit Oeſterreich, den er vorausſah, ſeine Erfahrungen übermitteln ſollte. Es iſt ſattſam bekannt, wie vollkommen ſeine Vorſorge ihre Abſicht erreicht hat. Aber das entſchiedene Uebergewicht der ſtrategiſchen und taktiſchen Momente über die von allgemeinerem Intereſſe macht das Werk doch weniger zur Schullektüre geeignet. Was den Offizier feſſelt, ermüdet den Laien; und wenn Fiſcher in ſeiner Ausgabe dieſe maſſenhaften mili⸗ täriſchen Einzelheiten dem Schüler vorſetzt, ſo weiß ich nicht, wie er das rechtfertigen will: auf ein Verſtändniß kann er wohl nicht rechnen; deſto mehr Anſprüche macht er an den Fleiß und die Auf⸗ merkſamkeit der Schüler, wie an die Interpretation des Lehrers, falls dieſer nicht entſchloſſen an die Arbeit geht, welche der Herausgeber hätte übernehmen ſollen, d. h. mit herzhaften Strichen das ausmerzt, was für die Schule wenig oder gar keinen Nutzen hat. Gewiß ſoll nicht eine farb⸗ und charakterloſe Eintönigkeit hergeſtellt werden, vielmehr ſollen aus dem Gewirr der vielfach verſchlungenen und ſich kreuzenden Fäden nur die Grundzüge hervorgehoben werden, damit ſie um ſo tiefer ein⸗ dringen. Das Ganze darf alſo nicht vom Standpunkt der jugendlichen Faſſungskraft eine Einbuße erleiden, ſondern muß gewinnen. Ein ſolches Verfahren iſt übrigens auch bei einer Schulausgabe der Histoire de mon Temps anzuwenden. Ich wähle als konkretes Beiſpiel die Schlacht bei Mollwitz. Ihre Erzählung nimmt bei Knörich etwa 5,(I, p 83— 88), bei Semmig beinahe 6 Seiten (1, 97— 102) ein. Aber gerade dieſe Ausführlichkeit wirkt verwirrend; über dem Einzelnen verliert der nur langſam in der Lektüre vorrückende Schüler das Ganze aus den Augen und am Ende iſt ihm von allen Bewegungen und Angriffen der Geiſt ſo betäubt, daß er ſich vielleicht gar nicht einmal bewußt iſt, von welcher Schlacht er nun geleſen hat. Nun läßt ſich aber durch geſchickte Handhabung des Rotſtifts ein beträchtlicher Teil ſtreichen, ohne daß die wichtigen Hauptzüge der Darſtellung ver⸗ wiſcht werden. Demnach würde ſich der Text folgendermaßen geſtalten:
Le jour suivant, la neige fut si épaisse, qu' à peine distinguait-on les objets à vingt pas; cependant on apprit que l'ennemi s'était approché de Brieg. Si ce mauvais temps avait continué, l'embarras des Prussiens n'aurait fait que s'accroitre: les vivres commençaient à devenir rares, il fallait secourir Ohlau, et en cas de malheur il n'y avait aucune retraite, mais la fortune suppléa à la prudence.
Le lendemain, le 10 avril, le temps parut clair et serein; et, quoique la terre füt couverte de deux pieds de neige, rien ne s'opposait aux opérations qu'on voulait entreprendre. Dès les cinq heures du matin, l'armée se rassembla auprès du moulin de Pogarell: elle consistait en vingt-sept bataillons, vingt-neuf escadrons de cavalerie et trois de hussards. Elle se mit en marche sur cinq colonnes: celle du milieu était d'artillerie; les deux plus voisines du centre, d'infanterie; et les deux aux extrémités des ailes, de cavalerie. Le roi savait que l'ennemi lui était supérieur en cavalerie: pour obvier à cet inconvénient, il mêla entre les escadrons de chaque aile deux bataillons de grenadiers; c'était une disposition dont Gustave-Adolphe avait fait usage à la bataille de Lutzen, et dont selon toute apparence on ne se servira plus.
L'armée s'avança dans cet ordre vers l'ennemi, en suivant la direction du chemin qui mène à Ohlau. Le général Rottembourg, qui menait l'avant-garde, prit une vingtaine de prisonniers, qui confirmèrent l'avis que des paysans du village de Mollwitz étaient venus donner au Roi, que l'armée ennemie était cantonnée dans Mollwitz, Grüningen et Hünern. Dès qyue les colonnes se trouvèrcnt à deux mille pas environ de Mollwitz, l'armée se déploya pour se mettre en bataille, sans qu'on vit paraitre d'ennemis en campagne. La droité devait s'appuyer au village de Hermsdorf: M. de Schulembourg, dui comman- dait la cavalerie de cette aile, s'y prit si maladroitement, qu'il m'y arriva point: la gauche était appuyée au ruisseau de Laugwitz, dont les bords sont marécageux et pro-


