Aufsatz 
Lafontaine comme fabuliste : 1. Teil
Entstehung
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rencontrons le bücheron pauvre mais honnéte, recompensé pour sa bonne foi, un autre bücheron menteur puni par les dieux pour sa mauvaise foi. Enfin Phomme qui accablé d'années et de douleurs appelle la Mort pour finir ses malheurs mais la Mort venue il lui préfère encore la vie la plus misérable. D'un autre côté le riche Mécénas fait de méme, il aime mieux être ma- lade, goutteux estropié que de mourir. Les dieux enfin que le poòëte a introduits sont les dieux de l'ancien monde, les dieux d'Homère, qui ont vécu au temps les animaux parlaient encore; dieux convenables aux animaux et aux patens.

Jupiter, assembleur de nuages qui règne dans son Olympe, est un mnadero fort doux. II parait avoir fait un contract avec ses sujets, il les sauve dans les périls et ils lui font des sacrifices:

Je vous Saeriſieras cent moutons, c'est beaaeonp Pour un habitant du Parnasse.

Cela fait ils ne lui doivent plus rien. Mais si le bon Jupin ne fait pas son devoir, ses sujets le menacent, comme l'aigle qui veut abandonner sa cour,avec mainte autre extravagance, parce qu'il n'a pas bien gardé les oeufs, qu'elle lui a confiés. Etle pauvre Jupiter se tut.

Il en est de même du paten qui gardait chez lui un Dieu de bois, auquel ilsacrifiait des boeufs couronnés de guirlandes.

Sans que, pourtant ce culte à son hôte il échdüt. Succession, trésor, gain au jeu, nulle grace. Enfin le Paien, se fachant de mobtenir rien le met en pièces, content zd'avoir changé de ton. 6 Dans l'Olympe de Jupiter nous rencontrons encore Mars le Dieu de la guerre, le blond et docte Apollon, Hercule, Cithère, Mercure etc. Enfin les Déesses infernales, les Parques blè- mes, dont la main se joue également des jours du vieillard et du jeune homme.

Tel est le monde dans le quel le poëte nous introduit, tels sont les caractèr es de ses ani- maux, de ses hommes, de ses Dieux; il nous les a peint d'après nature aaec autant de vivacité que de vérité. Nous avons vu les animaux avec leur vertus et leurs vices, leurs malheurs et leurs plaisirs. Et il transporte dans un monde ce qu'il a vu dans un autre, dans le monde moral ce qu'il a vu dans le monde physique. Paraissant toujours plutôt nous amuser que nous in- struire, il sait éveiller notre intérèt et diriger nos yeux et nos esprit vers les grandes doctrines de la morale, revéêtues d'un habit si simple, si naturel et si gai. Suivant toujours les traces de la nature Lafontaine n'est pas poëte de l'héroisme. II ne peint pas des héros avec de grandes passions, qui en combat avec le sort ou les circonstances en sortent vainqueurs ou y succombent malheureusement, mais sans faiblesse. Nous n'y trouvons pas un mépris héroique de la mort; il ne nous fait pas admirer l'amour de la gloire qui reçoit pôur stimulants Vorgueil, Pambition, l'envie, la vanité. Lamour celébré par tant de grands poètes, n'est chez Lafon taine qu'une faiblesse, qui sert plutét à rendre l'homme aveugle, ridicule et quelquefois malheureux.

Lafontaine n'admire paint les puissants. Il semble particulièrement railler les grands,que la raison offense, qui se mettent en téête; que tout est Ponr eux iäanei ees et gens et serpents. 2 144 3 5 Il se platt à lancer en Passant des traits contre les nobles Vinarbeur de! Lons contre

les heisnours,.