Il le me convient avaler
Sans mascher. 1319.
Il convient rendre ou pendre 818, cfr. 221, 223.
S'il vous plaisoit moy commander
Que je fusse a luy, je y seroye. 1371.
Que par force et par estovoir
Li covanroit feire a lui pes. Ly. 6510, cfr. 6487. Dagegen: Li pria molt qu'il li pleust
A sejorner. ibd. 4577.
Wie in der langue d'ofl verschmähen die Präp. die Zeitwörter cuider und souloir; beide noch von Lafontaine gebraucht, letzteres sogar von der Akademie wenigstens als veraltet erwähnt: Il cuide a son propos venir. 1268. Il cuide parler a ses bestes. 1174, cfr. 1587. Que je souloie avoir pour quatre. 253. Ce qu'il ja ne cuidoit oir. Ly. 6679. Qui molt antramer se soloient. ibd. 5992, cfr. Laf. IV. 11. Wie in der alten Sprache findet sich auch savoir a; veraltet ist ebenso heute penser de, endlich ganz verloren das schon V. 3. erwähnte, durch finir verdrängte finer de: Se je sçay qui scçauroit a dire Qui a le meilleur ou le pire. 729. Et il m'y scet plus advenir. 1269, cfr. 1370. Pensez vous point de les moy rendre? 1460. Je te pry, sans plus m'abaier, Que tu peuses de moy payer. 1560. vostre corps ne fine Tousjours, tousjours de besongner. 186, cfr. Ly. 6512. etc.
Par, heute von sehr beschränkter Anwendung(commencer, finir par faire qc.), steht selbst noch im 16. Jahrhundert haufig zur Angabe des Grundes: toutes saines Les fesoit mourir et perir Par les assommer et ferir De gros bastons sur la cervelle. 1337.
VI. Von den Conjunctionalsätzen.
1) In Uebereinstimmung mit der langue d'ofl steht sowohl der Indicativ als der Conjunctiv nach affirmativen Zeitwörtern sentiendi:
Je croy qu'il est temps que je boive. 498. Vous veez clerement qu'il euide
Que vous soyez phisicien. 674.
Pardonnez moi, car je vous jure
Que je cuydoie, par ceste ame,
Qu'il eust eu mon drap. 981, cfr. 1374. Et poez croire c'onques mes


