Aufsatz 
Le déisme en Angleterre et son influence sur les littératures anglaise et française / H[ermann] J[osef] O'Brien
Entstehung
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7 apprend; aurait-il bien pu se procurer toutes les copies de la Ste. Ecriture qui existaient alors? N'aurait-on pas pu comparer les copies qui restaient intactes et dans leur état antérieur avec celles qui avaient été alterées et corrompues par les organes de Pempereur?

Il parle encore dans son ouvrage des trente mille lectures différentes que le Dr. Mills a rassemblées et tirées du nouveau Testament. Le fameux Dr. Bentley, sous le nom de Philéleuthérus Lipsiensis, a si bien éclairé cette question, qu'elle peut être regardée comme finie.

Les discours de Mr. Woolston sur les miracles de notre Sauveur présentent des bouffo- neries grosses, profanes et indignes d'en parler davantage. C'est à peu près la même chose avec Touvrage du Dr. Tindal:Christianity as old as the creation. Sous Tapparence d'une haute vénération pour la religion chrétienne, il Pattaque partout d'une manière honteuse. Plusieurs écrivains ont publié des répliques et des réfutations de cet ouvrage, comme les Drs. Thomas Burnet, Waterland, Law, Jackson, Stebbing et particulièrement Balguy dans sesLetters to a Deiste etAn Essay on Redemption, beeing the second part of Divine Rectitude. London 1741. James Foster, le Dr. John Conybeare, évêque de Bristol, et Simon Brown ont encore combattu Tindal avec grand succòs.

Une autre attadue contre l'sprit chrétien fut faite par le Dr. Morgan dans son livre: The Moral Philosopher. Morgan fait bien semblant de reconnaitre la grande utilité d'une révélation, mais, dit-il, les preuves en sont difficiles. II rejette toute autorité en matière de religion, tout miracle et toute prophétie. Son adversaire était Joseph Hallet dans son ouvrage ingénieux:The Immorality of the Moral Philosopher, being an Answer to the book, lately published, intitled: The Moral Philosopher. 1737.

Plus tard il parut un ouvrage bien distingué, plein d'esprit, de connaissance et de- rité, sous le titre:Eusebius, or the true christian's Defense. Cambridge 1739 by John Chapman. Après avoir démontré Pincontestabilité des preuves de la révélation, il procòde à la considération de la tradition dont il soutient la nécessité et In vérité avec autant d'ar- deur et de force que Morgan avait voulu prétendre que la foi divine ne pouvait être appuyée sur de fallibles témoignages humains.

Deux ouvrages, dont les auteurs restaient inconnus, savoir:Christianity not founded on Argument etThe Resurrection of Jesus considered, ont été bien et pleinement réfutés par West et G. Littleton.

Les ocuvres posthumes de Chubb ne sont pas sans importance parmi celles des auteurs déistes de ce temps. Ses attaques contre les véritées chrétiennes ont été combattues avec grand succès par Hallet, Abraham, Le Moine et Caleb Flemming.

Après ces écrivains Lord Bolingbroke fit la première campagne contre la Ste. Eeriture dans sa lettreOn the Study and Use of History. Léévêque de Clogher en entreprit la réfutation dans son ouvrage publié à Londres en 1753:A Vindication of the Histories of the Old and New Testament, in answer to the Objections of the late Lord Bolingbroke. Mr. Harvey fit de meme dans son ouvrage:Remarks on Lord Bolingbrokes Letters as far as they relate to the IHistory of the Old Testament.

Cependant la lettre de BolingbrokeOn the Study and Use of History n'avait voulu que préparer le monde à ce qu'il devait attendre de lui. Car dans les autres lettres, inscrites: