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Tome Sixième (1808) Contenant Le Titre De la Minorité, de la Tutelle et de l'Émancipation
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536 CONCLUSION DU 1.7 LIVRE de sa servitude et qui ne pouvoit soupirer après sa liberté qu’au mépris des plus douces affections.

Le Législateur s’est donc encore vu réduit à prendre les principes dans l'essence des choses. La puissance paternelle n’est plus que ce que la

IP faite la nature: un pouvoir de protection, dont les effets et la durée sont mesurés sur les besoins de celui tb qu’elle protège(1). Si une juste récompense est accor- il dée au père, dans la jouissance du bien de ses enfans; cette jouissance même s'arrête au moment où l'intérêt ('a pourroit faire oublier au père le devoir de les établir. La tendresse paternelle peut, devançant l’époque où |} a l'émancipation est permise, affranchir le fils d’une gène: qu’elle estime ne plus lui être nécessaire(2). Jusque-là 1e droit de correction n’est dans les parens ni un droit illimité, ni un droit arbitraire: la loi calcule avec pru-

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No: dençe le plus où le moins de direction dont le fils a !{ 0-

| besoin, le plus ou le moins de confiance, que, dans|

AE une situation donnée, mérite le père.| pi D’après le résumé qu’on vient de lire, on conçoit| | que des trois livres du Code, le livre des personnes étoit celui qui appeloit le plus les efforts d’un génie| créateur. Si l’on s'arrête à l’ensemble des matières, la| législation n’offroit sur aucune un système complet, et|

(1) Woyez titre De la Puissance paternelle, tome V, pages 536 à l

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1 tt SG.—(2} Ibid, pages 29 à 645.