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532 CONCLUSION DU I? LIVRE le petit nombre de causes déterminées qui détruisent évidemment, dans leur essence, les rapports que le mariage doit établir entre les époux(1); où, d'un autre côté, le consentement mutuel permet aux époux de masquer ces causes mêines, d’en faire valoir d’autres, qui, sans être moins sérieuses, ne devoient pas néan- moins être indistinctement admises(2), où cependant le divorce par consentement mutuel, n’est accordé qu'après des épreuves longues et capables de lasser Ia légèreté(3), qu'après des tentatives réitérées de con- ciliation bien propres à calmer l'effervescence d’an premier mouvement(4), qu'au prix de sacrifices tel- lement énormes, que personne n’y voudra souscrire s'il ny est contraint par les raisons les plus graves LE
Le titre De la Paternité et de la Filiation jetoit dans des embarras d’une autre nature.
L'ancienne législation s’étoit bornée à consacrer le principe que l'enfant a pour père celui que le mariage désigne; mais, Ce principe, elle ne lavoit pas orga- nisé. On n’y trouvoit que doutes et opinions diverses cur les motifs du désaveu, sur le temps où il devoit être proposé, sur les caractères de la possession
d'état,&c.(6).
(1) Voyegtitre Du Divorce, tome IV, pages 108 à 167.—(2) Ibid., (3) Ibid., pages 377 à 427.—(4)'Ibid.,
pages 167 à 243:— (6) Voyez titre De la Paternité
—(5) Ibid., pages 449 à 457.— ex de la Filiafon, tome V, pages 3 d 127:
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