530 CONCLUSION DU IT LIVRE a existé dans tous les temps, ne pouvoit être parvenu jusqu’à nous, qu'accompagné de règles qui en déter- minassent la forme, les conditions, les effets.
Mais combien n’étoit-il pas nécessaire de remonter aux premiers principes pour juger ces règles, pour retrancher ou rectifier celles qui étoient fausses ou imparfaites, éclaircir et développer celles qui étoient obscures, ajouter celles qui manquoient; tout appro- fondir, tout coordonner, et arriver à un système exact et complet! Qu'on lise, par exemple, les discussions sur l’âge où le mariage est permis(1), sur les cas où il y a erreur sur la personne(2), sur le mariage des enfans naturels{3), sur l'empêchement résutant de la parenté collatérale(4), sur les dispenses(5), sur le mariage contracté dans l'étranger(6), sur fa validité des mariages secrets et in extrémis(7), sur les divers effets que doit avoir chaque nullité, suivant la nature de la cause qui la produit(8), et mème sur toute Ja partie des nullités(9), sur les obligations qui naissent du mariage{10), sur les droits et les devoirs des époux(12); qu’on lise toutes ces discussions, dis-je,
(1) 7 titre Du Mariage, tome III, pages 31 à 43.—(2) Ibid., pages 67 à 84.—(3)Abid., pages 139 à 146.—(4) Ibid., pages 157 à 166.—(5) Ibid., pages 43 et 44, el page 167 à 179.—(6) Ibid., Re 209 à 222.—(7) Ibid., pages 201 à 273.—(8) Ibid., pages A à 292,—(9) Ibid., pages 298 à 434.—(10) Ibid,, pages 435 à 473:—(11) Ibid. pages 473 a j28,


