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Tome Sixième (1808) Contenant Le Titre De la Minorité, de la Tutelle et de l'Émancipation
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s28 CONCLUSION DU 11 LIVRE les résoudre; jamais on navoit entrepris de former un système. S'il existoit quelques règles, elles n'étoient établies que par l'usage, par lPusage qui pouvoit être méconnu, contesté, dont l'autorité ne sétendoit pas par-tout, et qui, en tous Cas, étoit susceptible de varier. Quelle frêle garantie, pour un bien aussi pré- cieux, que le glorieux titre de François!

Ce titre a toujours pu se perdre par lexpatriation; mais qu'est-ce que l expatriation(1)! Aucune loi neri détérminoit les indices et les cara l'arbitraire pouvoit priver de la q La qui ne méritoit pas de la perdre, o

celui qui lavoit fâchement abjurée.

Cependant la qualité de François ne doit pas être perdue sans retour: l'humanité veut qu'on ouvre une porte au repéntir, lintérèt de l'État, qu'on rende à la patrie ses enfans, lorsqu'ils reviennent sincèrement à elle; mais la prudence exige quon les soumette à des conditions, à des épreuves(2). Ici rien n'étoit fixé, et il a fallu créer toutes les règles.

ctères; et dès-lors valité de François u Ja laïsser

La matière Des Absens nétoit québauchée. On ne sentendoit mème pas sur: mot absent, Les lois des 24 août et 6 octobre 1790, et 11 février 1791, Vavoient employé sans le définir; la jurisprudence nen

(1) Voyez titre De la Jouissance et de la Privation des Droits civils,

tome Ier, pages 331& 350,(2) Ibid., pages 7 fo 4 354, déterminoit