624 ESPRIT DU CODE NAPOLÉON. Liv. I. Tir. IX. CH, HE Cette observation a été adoptée. Il étoit juste
« de se prêter au repentir des enfans et à[a bonté
des pères»(1), sur-tout lorsque la faculté de faire
détenir de nouveau l’enfant, en cas de récidive, per-
met de réparer les surprises faites à l’indulgence.
A1 Je passe à la révocation de l’ordre par le magistrat.
| pl | A LU II. L'enfant a été enfermé sans avoir été en- : tendu. Il le falloit, pour éviter qu'il ne s’engageàt un procès entre son père et lui*. Toutefois, on lui a DM||| donné une garantie, en chargeant le président et le | procureur impérial de peser les motifs de Ja demande | du père, lorsque la détention doit se prolonger au- % ll FA defà d'un mois**,
|| H est possible néanmoins que ces magistrats aient
ML 1| été trompés, et que l'enfant soit la victime ou de la | 1 le| passion du père, ou des fausses impressions qu'on lui À l| À a données. [AL IR UE Alors, l’article 382 lui offre une ressource.« Dans | tous les cas, l’enfant détenu peut réclamer, par un | W mémoire adressé au procureur général près Ja Cour d'appel, la justice du président de cette Cour contre {| l'ordre de son arrestation; et ce magistrat peut le il pi rétracter ou le modifier, après en avoir donné avis : (l i(1) M. Vesin, Tribun. Tome Il, page 106.
* Voyez pages Coz et suiv. et page O11.—** Woyez pages 617
et C1 7. au


