26 ESPRIT DU CODE NAPOLÉON. Liv. I. Tir. VII. Ca. L
reproduit. On a pensé que« Îa circonstance de Ia demeure du mari dans une autre maison que la femme, n’est pas assez décisive pour en faire dépendre le sort de l'enfant»(1). On s’en est donc tenu au principe général que l'éloignement du mari établit impossibilité physique de cohabitation, et lon n’a pas cru devoir faire dériver du fait de la séparation de corps des indices qu’elle ne donne pas toujours. Le juge prendra sans doute en considération cette position respective des deux époux, mais ïl ne la regardera pas comme
décisive. 2.° Cconsrance. L'Impuissance accidentelle du Mari,
AVANT d'exposer les motifs qui ont fait admettre la cause d’impuissance accidentelle, il est utile de rappeler ceux qui ont fait rejeter la cause d’impuis- sance naturelle.
Je sais que ce rejet n’est prononcé que par lar- ticle 313: mais peut-être la disposition eût-elle été mieux placée dans Particle qui nous occupe; Car, comme limpuissance naturelle se rapporte à limpos- sibilité physique de cohabitation, il étoit assez naturel,
\° A# à f 2 après avoir énoncé les deux causes d’où elle résulteroit,
(1) M. Bigot-Préameneu, Procès-verbal du 22 fructidor an 10,
tome II, page 22.


