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L'e PART. Présomption de légitimité en faveur desenfans du mariage. 9
Nous verrons ailleurs quels sont les motifs de cette préférence*.
Il reste à parler de l'étendue qu'il convenoit de donner à cette règle, c'est-à-dire, à examiner si elle
devoit être absolue, ou susceptible d’exceptions. 111 Division.
La Présomprion devoir-elle étre absolue, ou recevoir des exceptions!
DES raisons très- puissantes ont fait douter un moment si l’onne devoit pas rendre la règle absolue.
La premièré étoit la faveur que mérite l'enfant: « Ne pouvant se défendre au moment où son état est attaqué**, le Législateur doit en prendre soin. Cet enfant est né sous le mariage: cette circons- tance doit décider en sa faveur; et pour prévenir tout doute, il faut que la règle soit absolue»(1).« If n’y a jamais d'intérêt à priver un malheureux enfant
(1) Le Premier Consul, Procès-verbal du 14 brumaire an 10, * Voyez pages j3 et suiv.
XX Nota. H faut prendre garde qu'il ne s’agit pas ici de l'enfant qui vient réclamer son état; celui-là peut, au moment de Îa réclamation, être capable de se défendre; il s’agit de l'enfant que le père désavoue: or, le désaveu doit ordinairement être fait dans un temps voisin de la naissance,(Voyez Les articles 316 et 317, pages 93 et 100,


