Teil eines Werkes 
Tome Quatrième (1807) Contenant Le titre du Divorce
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8 ESPRIT DU CODE NAPOLÉON,

ou de leur mort, à moins quelles naient consenti à des professions apparentes de Catholicisme, et qu'elles n'aient réussi à les faire agréer par les ministres de ce culte, alors exclusif en France.

I existoittcependant à Paris une église luthérienne formellement autorisée: elle étoit attachée à la léga- tion de Suède; elle étoit ouverte, de liveu du Gou- vernement, aux Luthériens françois; leurs actes civils y étoient constatés, et les extraits de ces actes sous- crits par l'aumêônier de la Légation; étoient admis, après les légalisaiions requises, par toutes:les autorités françoises.. Le même etablissement_sétoit: formé en Suède pour les Françoisiet les Suédois catholiques, auprès de la Légation de France. Cette tolérance mue tuellé étoit le résultat dun accord entre les deux Gou- vernemens.

Cet état de choses a duré, pour 11 Suède; jusquau règne de Gustave IT, qui permit à Stockholm léta- blissement d'un curé catholique françois, sans réci- procité.

Le:chapelain de la Légation suédoise à: Paris con- tinua d'exercer les fonctions paroissiales, d'enregistrer les actes de létat civil, et den délivrer des extraits. Ce nest qu'à dater de la loi du 20 septembre 1702, que le recours à ces registres:à cessé d'être utile. Maïs ce recours pour les actes antérieurs à lépoque de la loi, est toujours resté indispensable.