Teil eines Werkes 
Tome Premier (1804)
Seite
529
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Ds MATIERES. 525

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sion se divise en deux parts égales, lune pour la li- gne paternelle, lautre pour ia ligne maternelle, 753. Ÿ_ Les successions sont dabord déférées aux enfants légitimes du défunt, qui succedent par égales par- tions et par tête, 745. À défaut denfants ou de descendants d'eux qui les représentent, la succession, est déférée aux freres ou sœurs du défunt, 750.S1 les pere et mere du défunt lui survivent, les freres ou sœurs nont que la moitié de sa succession; ils en ont Les trois quarts si le défunt na laissé que son pere ou sa mere, 757. Si le défunt ne laisse ni enfants, ni freres, ni sœurs ou descendants d'eux, sa succession est déférée à ses ascendants des deux lignes, 746. Sil nexiste dascendants que dans une ligne, la suc- ebssion leur est déférée pour moitié, et lautre moitié est déférée aux collatéraux les plus proches de lautre ligne, 755. Les paients au-delà du douzieme de gré ne succedent pas; sil ne sen trouve pas au degré successible dans lune des deux lignes, les parents de lautre ligne succedent pour le tout, 755. Le droit de l'enfant naturel sur la succession de ses pere et mere est dun tiers de ce quil auroit, sil étoit légie time, lorsque le défunt laisse des enfants légitimes; de la moitié, lorsqu'il ne laisse que des ascendants des freres ou sœurs; des trois quarts, lorsqu'il n'existe ni descendants, ni ascendants, ni freres, ni sœurs du défunt, 757. Ce droit est de la totalité des biens, s'il n'existe pas de parents au degré suecessible, 758, Lorsque le défunt ne laisse ni parents successibles, ni enfants naturels, sa succession est déférée à som époux non divorcé qui lui survit, 7673 et à défaut de conjoint survivant, la succession est acquise à la- publique, 768. Une succession peut être acceptée purement et simplement, ou sous bénéfice dinven- taire, 774. Nul nest tenu d'accepter une succes sion qui lui est échue, 775. Celui qui renoncest censé navoir jamais été héritier, 785. On ne peut renoncer à la succession dune personne vivante, 701; ni vendre les droits quon peut ÿ avoir, même de son