(405)
siblement Pusage des souliers et des bottes. Dans les chaussures de nos jours, les pieds serrés comme dans un étau, doiventnécessairement sopréteraladif- formité qu'entraine une pression cons- tante et contre nature. Je n'examinerai pas comment s'est accrédité, parmi les peuples modernes, l'usage de chaus- sures aussi incommodes(1).
Le chevauchement des orteils rend tellement impropres à la marche les personnes qui en sont affectées, qu'il a Gté compris par le législateur daus le cadre des maladies pour lesquelles on
réformait dans l'état militaire.
(1) Le désir d'avoir le pied mignon a, sans doute, fait recourir à des chaussures étroites. On a cherché à s'accommoder aux fausses idées dont on est imbu sur la belle conformation. La mode s'en est mêlée; son empire a prévalu, quoique les piods peu larges soient désavanta- geux à la progression. Ces parties, sur les- quelles repose nolre corps, et qui devraient jouir lbrement de leurs mouvemens, ont eté,
„


