Druckschrift 
Manuel du pédicure : ou, l'art de soigner les pieds, contenant des recherches pratiques sur diverses excroissances épidermoïques, connues sous les noms de cors durillons et oignons ; les moyens les plus simples et les plus éfficaces pour les guérir soi-même ; suivies d'une instruction sommaire sur les engelures, les verrues, les infirmités des ongles, le chevauchement des orteils, et les sueurs immodérées des pieds / ... par M. M. D.*** [i.e. Mathieu Dudon]
Entstehung
Seite
51
Einzelbild herunterladen

(51)

dont seservent les batteurs d'or, mince comme une pelure d'oignon, s'applique exactement sur quelque partie que cc soit, ne forme aucun volume, et, par son imperméabilité, empèche que les bas ne s'imprégnent d'eiplàtre.

En recommandaut l'usage du baume de Fioraventi je n'examinerai pas si l'épiderme, que l'on a déchiré en opé- rant, a besoin d'un baume consola- teur. Son mode de vie, sous ce point de vue, est trop inconnu pour que je me permette de hasarder une opi- nion. Je ferai seulement observer que 'addition du baume proquit toujours un avantage sensible pour la guérison.

L'opération est bien faite, lorsque, aussitôt après le pansement, on n'é- prouve aucune douleur, et que le pied se trouve dégagé comme si jamais on n'avait eu de cor. Mais lorsqu'on sent des élancemens, quelque lègers qu'ils soient, c'est un indice quiil faudra, sous huitaine, revenir à une secontle

5