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locale; cependant on a eu quelquefois lieu de penser qu'elles provenaient d'un vice intérieur, tel que le vice vénérien, cancéreux ou autre. Si elles se développent en grande quantité, ou si, à mesure qu'on les détruit, elles repullulent, on peut leur supposer une cause interne.
§ III.
Les verrues ne sont point conia- gieuses, elles n'on de danger que lorsqu'elles tiennent d'un vice cance- reux. Elles sont désagréables. Elles ne deviennent incommodes que par leursiège ou par leur grosseur. Oncon- coit que lorsqu'elles sont situées sous la plante des pieds, elles causent nèces- sairement une géne pénible. Quand elles sont situées aux articulations des doigts, elles portent plus ou moins obstacle à la liberté des mouvements-. Si elles sont irritées, soit par le frois- sement, soit par quelque traitement


