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fois, parsemaine, changer l'emplatre. A chaque pansement on examinera l'état du cor. Les premiers mois, il parait être remplacé par une épaisse lame d'épiderme, que l'empltre maintient dans un état constantde ramollissement. On en tire bon augure, lorsqu'on peut y exercer impunément diverses pres- sions avec les doigts, sans ressentir ni douleur ni'élancemens; insensible- ment cette couche et toutes les traces du cor disparaissent.
Si on néglige les pansemens, la couche épidermoiquc dont je viens de parler se duroit. Comprimée ou froissée par les souliers, elle occusionne un point d'’irritation auquel succède un nouveau tubercule. Ainsi ilne faut pas négliger d'entretenir la souplesse dans les endroits ou il y a eu des cors. On ne doit point se flatter de parvenir à ce but en prenaut fréquemment des pédiluves. L'eau ne ramollitl'épiderme que momentanément; elle contribue
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