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procurer la guérison, ne sert qu'à fa- voriser l'accroissement du mal. On n'est pas toujours maitre de diriger à son gré la lame d'un rasoir ou d'un bis- touri lorsqu'elle est engagée dans une substance dure et imbriquée comme celle des cors; et, si l'on coupe jus- qu'à effusion de sang, il peut en ré- sulter des accidents facheux.
La méthode de consumer, soit par le feu, soit par des acides concentrés (oitriol, eauforte), ne compte que des victimes. Elle expose à des accidents graves et dont le moindre est une vio- lente inflammation, de laquelle je dirai queldues mots à la fin de ce cha- pitre.
La méthode d'extraire est la scule qu'on doive raisonnablement suivre. Parlons des soins consécutifs qui en assurent le succès.
§ XIII. SCoins conseécutiſs.
Il faut, deux fois, ou au moins une


