Jahrgang 
51
Seite
305
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Sur une nouvelle méthode de blanchir le coton, publiée par Cnapraz, membre de lInstitut national.

| Un de nos chimistes les plus distingués, Chaptal, qui sap- plique à rendre la chimie utile au perfectionnement des arts, lut à une des séances de lInstitut un mémoire sur un nouveau moyen quil a découvert pour blanchir les toiles. Voici lextrait

qui fut donné de son travail, par le bulletin de la société phi- lomatique, brumaire an 8.

Fe à es è Notice sur une nouvelle méthode de blanchir Le coton; par le citoyen Cuapraz, membre de lInstitut national.

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Les applications heureuses que le C. Berthollet a faites de lacide muriatique oxigéné au blanchiment des étoffes végétales, parois- sent avoir porté cet art bien près de la perfection, mais cette méthode nest pas par-tout également économique; son exécution demande en outre des mains très habiles pour ne pas fatiguer les étoffes par des lessives trop corrosives, ou employées à contre- temps, et nous ne devons pas négliger de faire connoître et perfectionner tous les autres procédés, afin que l'artiste choisisse dans le nombre les seuls qui pourront lui être avantageux.

C'est daprès cette considération que je vais décrire un pro- cédé aussi simple quéconomique pour blanchir le coton en fil.

À environ 4 décimètres et demi de la grille dun fournesu ordinaire, on place et assujettit une chaudière de cuivre de forme ronde, de 5 décimètres de profondeur sur un mètre et tiers de diamètre. Les bords renversés de cette chaudière re- posent sur les parois latérales de la maçonnerie du fourneau; ils sont larges denviron deux décimètres. Le reste du fourneau s'é ève en pierre de taille et forme une chaudière ovale dont la hauteur est de deux mètres, et la largeur mesurée au centre est dun mètre deuxtiers. La partie supérieure de la chaudière