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Sur une nouvelle méthode de blanchir le coton, publiée par Cnapraz, membre de l’Institut national.
| Un de nos chimistes les plus distingués, Chaptal, qui s’ap- plique à rendre la chimie utile au perfectionnement des arts, lut à une des séances de l’Institut un mémoire sur un nouveau moyen qu’il a découvert pour blanchir les toiles. Voici l’extrait
qui fut donné de son travail, par le bulletin de la société phi- lomatique, brumaire an 8.
Fe à es è Notice sur une nouvelle méthode de blanchir Le coton; par le citoyen Cuapraz, membre de l’Institut national.
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Les applications heureuses que le C. Berthollet a faites de l’acide muriatique oxigéné au blanchiment des étoffes végétales, parois- sent avoir porté cet art bien près de la perfection, mais cette méthode n’est pas par-tout également économique; son exécution demande en outre des mains très habiles pour ne pas fatiguer les étoffes par des lessives trop corrosives, ou employées à contre- temps, et nous ne devons pas négliger de faire connoître et perfectionner tous les autres procédés, afin que l'artiste choisisse dans le nombre les seuls qui pourront lui être avantageux.
C'est d’après cette considération que je vais décrire un pro- cédé aussi simple qu’économique pour blanchir le coton en fil.
À environ 4 décimètres et demi de la grille d’un fournesu ordinaire, on place et assujettit une chaudière de cuivre de forme ronde, de 5 décimètres de profondeur sur un mètre et tiers de diamètre. Les bords renversés de cette chaudière re- posent sur les parois latérales de la maçonnerie du fourneau; ils sont larges d’environ deux décimètres. Le reste du fourneau s'é ève en pierre de taille et forme une chaudière ovale dont la hauteur est de deux mètres, et la largeur mesurée au centre est d’un mètre deuxtiers. La partie supérieure de la chaudière


