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PP: D'HLSTONTR EE NAÏDIUR EL LE 281 des apophyses épineuses un double crochet au lieu d’apophyscs articulaires(1).
Le second morceau dont il a été question au commencement de cette lettre, présente 14 vertèbres toutes réunies et couchées sur le côté gauche. Les apophyses épineuses supérieures sont fortes et larges dans le sens de leur réunion. Il n’y à point d’apophyses transverses, mais le dessons de chaque corps est armé d'une apophyse cylirdrique, longue et mince. Bifourchues à leur origine, elles Se réumissent pour laisser dans leur continuité un Canal commun probablement destiné pour les vaisseaux san- guins, et fort obiiquement couchées en arrière, elles font un angle très-aigu avec la direction de l’épine..
il n’y a dans aucune espèce des cétacés, même vers l’extré- imité de la queue, des apophyses semblables; aussi la position horisontale de cette rame, qui les a fait appeler plagiouroi des Grecs, s’oppose À une telle conformation; imais la queue des crocodiles présente une structure approchante. Les apophyses transverses s’évanouissent vers la moitié de leur longueur: c’est là que les apophyses épineuses prennent plus d’étendue, et la queue présente la forme d’une rame verticalement située. Il est vrai cependant que dans les crocodiles et les iguanes ces apo- physes cylindriques sont mobiles et articulées entre les jointures de deux vertèbres Contigues; aussi sont-elles beaucoup plus lon- gues à l’origine que vers l'extrémité de la queue, tandis qu’elles sont d’une même pièce avec les corps des vertèbres, et beau- coup plus resserrées dans le saurien fossile. On observe aussi que les apophyses articulaires qui, dans les crocouliles et nême les Iguanes, continuent aussi loin qu’il est possible de les apper- cevoir jusqu'aux dernières vertèbres de la queue, ne se trouvent pas dans l'animal fossile, dont les vertèbres étoicnt anssi moins longues. Mais toutes ces difiérences bien légères, et d’autres ‘plus sensibies ne font rien à la chose» et nous verrons que ces amphibies des preriers âges ont été différens des races aujour- d’hui connues; Comuine le sont presque toutes les espèces fossi- les des analogues vivans.
Je vons ai démontré déja que les vertèbres du dos et celles de la queue ont appartenu à des reptiles; nous dirons un mot dencelies des lombes et des cervicales.
(1) Ceci est principalement sensible aux dernières vertèbres dorsales ainsi qu'aux premuéres des lombes du petit marsouin: delphinus tursio de Linnée.


