ne imp. ET D'HISTOLRE NATURELLE. za Luatre. Les os des animaux convertis en charbon contiennent beau- Linévi. coup de sel phosphoreux à base de terre absorbante(1). efforts Quoique l’acide qui constitue le charbon: soit essentiellement Ouvent le même, cependant il ést plus ou moins adhérent au principe ês tra. influnmable, suivant la nature de la substance qui a produit le n, re. Charbon. Dans celui du sucre, le phlogistique est tellement in- t faire carcéré dans l’acitum pingue, que je n'ai pu l’incinérer. - Le charbon qu'on obtient après avoir lessivé le résidu de la ttront distillation de la crême de tartre(2), s’incinère avec une telle qui ka facilité, qu’on peut le regarder comme une espèce de pyrophore. nité, Il suffit de le chauffer dans une cuiller de fer on: d’arsent, à la- dalés. quelle on imprime une chaleur d'environ cent Ginquarte degrés pour qu'il s’embrâse: il continue à brûler avec activité. _— Le charbon le plus léger est celui qu’on obtient par la com:
bustion des huiles essentielles. On le nomme noir de fumée. Il est gras et onctueux.
La suie est un mélange de charbon, de sel ammoniacet de ma- tière huileuse mêlée d’un peu d'alkali fixe. Lorsqu'elle s’est over aglutinée, elle est connue sous le nom de bistre,€t ofire une couleur brune à la peinture.
Pour opérer la décomposition de l'acide nitreux par le moyen du charbon, je mets dans un gobelet à cu rond une once d’acide
ne nitreux fumant, marquant quarante degrés à l’aréomètre. Je projette à plusieurs reprises sur l’acide trois gros de charbon OnS- pulvérisé et chaufté: il s’embrâse par parties, rejette des étin- st-4= celles et s'élance en gerbes de douze à quinze pouces qui se | je succèdent,’épanouïssent et retombent à la manière des bou- s de quets des feux d'artifice. Cette expérience offre en petit les ger- bes ou aigrettes étincellantes qui sortent quelquefois du Vésuve. m1 À; Le feu qui résulte de la décomposition simultanée du charbon au et del’acide nitreux, est assez fort pour rougir et fondie le verre. ce| [1- le vitriolique qui s’empare de l’eau, de l'huile, de l’alkali et d’ane parie du fer n- de la substance ligneuse.
(1) La terre des os est la base de la terre calcaire» qui est,-à proprement par- ler, un alkali ébauché. ee(2) La crême de tartre, séparée par la distillation de l’acide et de l’huile qu’elle contient, laisse une matière charbonneuse qui produit par la lessive un peu plus du quart de son poids d’alkali fixe pur. Le charbon qui reste pèse le trentes deuxième de la crême de tartre; incinéré il laisse la moitié de son poids de le terre calcaire.
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