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tout le corps de l’animal»€t Communiauent ensemble par un vaisseau circulaire, exactement concentrique au pourtour de l'animal. Ces vaisseaux portent le suc nourricier. On ne voit point de cœur dans cet aniimal» Ni auCun organe analogue.
Il a comparé le cerveau des différens animaux À sang rouge. Le caractère de celui de l’homme et des singes est l’existence du lobe postérieur et de la cavité digitale.
Le caractère du cerveau des animaux carnassiers est la peti- tesse des zates relativement aux testes; chez les herbivores les Lestes sont plus grandes que les zates.
Celui du cerveau des rongeurs est la grandeur des zates et l'absence, ou le peu de profondeur des circonvolutions.
Celui du cerveau des animaux à sabots est la grandeur des nates jointe à des circonvolutions nombreuses et profondes.
Celui du cerveau des animaux cetacées est sa grande largeur relativement à sa longueur, et l’absence totale des nerfs olfactifs.
L'homme et les quadrupèdes ont seuls des nerfs olfactifs proprement dits. Ils sont remplacés dans les vrais quadrupèdes par les caroncules mammillaires.
Sue a décrit la manière dont il prépare les squelettes des animaux. Il commence par les faire bouillir dans l'eau» comme le pratique d’Aubenton; ensuite il fait tomber dessus de l’eau, comme pour donner des douches, ou il y injecte de l’eau avec force. Par ce moyen, toutes les chairs se détachent des os, qui demeurent parfaitement nets.
Dumeril a observé que la dernière phalange des doigts dans les animaux mammifères Conservoit toujours un caractère par- ticulier dans chaæjue espèce. Il propose de donner à cette pha- lange le nom d’os ongueal.
PHUYESEI-OCÉE OC I E ANT ENT ACTE,
Léveillé a donné un très-beau travail sur la manière dont le petit ovipare se nourrit dans l’œuf. Il la compare à celle dont se fait la nutrition chez le fœtus des mammifères. Il fait voir que,
1°. Le fœtus des mammifères ne se nourrit que par le cordon ombilical, et qu'il ne prend aucune nourriture par la bonche. La même chose a lieu chez le petit ovipare contenu dans l'œuf; et pour le prouver il donne l'anatomie de l’œuf et des mem- branes qui enveloppent le petit fœtus.


