Teil eines Werkes 
4 (1816) Tome quatrième, contenant la reproduction des substances végétales et l'économie du bétail.
Entstehung
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considèere comme un point de doctrine et un article de foi, la nécessité de ce

PRINCIPES RAISONNES

changement, surtout dans les grandes exploitations rurales, ouð tout se fait en fabrique. Mais d'après ma propre comviction, qui, jusqu'à présent, s'est plutôt augmentée que diminuée, à mesure que j'ai recueilli de nouvelles données à ce sujet, Pavantage que Ton rencontre dans lemploi de semences qu'on s'est procurées du dehors, provient uniquement de ce que l'on ne choisit et ne soigne pas assez les semences que l'on a recueillies soi-méême. Quelquefois cependant cela peut tenir à la localité, à la nature du sol et du climat, qui ne sont pas fa- vorables à la formation complète d'une espéèce de grain, et dans ce cas-, ce mal est inévitable; mais il arrive plus souvent que l'ensemble des travaux de Pexploitation, ne permet pas que l'on consacre les soins nécessaires aux grains destinés à servir de semence, qu'on en fasse un choix convenable, et, en par- ticulier, qu'on écarte cette premiére fermentation qu'on qualifie communément par Pexpression resuer, fermentation qui, pour ce but, est ioujours préju- diciable. Dans toutes les contrées, il existe certains districts ou certains éta- plissemens ruraux qui sont réputés fournir la meilleure de telle ou telle autre espèce de grain, et qui, ainsi, vendent la totalité de leur récolte pour semence, à des prix élevés. Dans de telles localités, on trouvera que cet avantage est tant aux propriétés d'un sol plus favorable à cette espèce de produit, qu'aux soins, beaucoup plus grands, qu'on consacre à ceite sorte de grain;'on ren- contrera, mêéme chez les cultivateurs, la conviction qu'ils doivent la répu- tation dont jouissent leurs semences, autant à cette derniére circonstance qu'à la premiére. Dans les contrées l'un de ces avantages ne se rencontre pas, il peut sans contredit étre économiquement avantageux de se procurer au dehors des semences nouvelles, mème à grands frais; mais je n'envisage pas cela comme absolument nécessaire; tout au contraire, je suis convaincu que, si le sol est d'ailleurs favorable, une espèce de semence d'abord imparfaite, gagnera peu-à-peu en qualité, et se perfectionnera.

Les personnes qui tiennent le renouvellement ou changement de la semence comme indispensablement nécessaire, se demandent si Pon doit la tirer d'un jerrain meilleur, ou d'un plus mauvais, d'un plus fort ou qun plus léger, d'un climat plus doux ou d'un plus àâpre. Sans aucun doute de l'endroit le grain de se- mence est le plus accompli et le plus sain. Cela ne se rencontre pas toujours sur le sol le plus riche, dans le climat le plus doux; les céréales sont quel- quefois trop épaisses, par conséquent point assez exposées aux influences de Tatmosphère et de la lumière, pour que leur grain puisse y acquérir une per- fection absolue; souvent le grain y devient trop grand, et y prend plus de

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