4 RINCIPES RAISONNES lue de cette doctrine, que je devrais enseigner uction agricole, je puis m'en référer à. Pouvrage de mon bien-aimé gendre, le professeur Cromèe, inutulé Handbuch der Naturgeschichte für Pandwirthe, et à divers fragmens de feu mon ami Rinhof, que j'ai publiés dans les 7'*. et 8⁰. volumes de mes annales d'agricul- ture; en elflet, cette théorie y est présentée de la manière la plus convenable au cultivateur, et parfaitement selon mes jdées. Je crois donc devoir passer q'abord à la partie pratique de cette doctrine. La reproduotion qui a lieu par le moyen de la semence, west pas seulement la primiive, mais encore la plus ordinaire; c'est pourquoi, dans le genéral, en me réservant cependant de parler de d'autres germes, à Poccasion des
ration. Quant à la partie physic ici dans ses rapports avec la reprod
je parlerai uniquement de celle-ci; la reproduclon qui a lieu par le moyen plantes particulières chez lesquelles elle a lieu. 5 968.
Pour les semences de ioutes espèces, il parfait accomplissement et leur maturité, et qu'elles
importe qu'elles aient atteint leur aient été conservées en
bon ôétat.
La semence qui n'a pas atteint sa formation complète peut, à la vérité, avoir la faculté de germer, mais il y a roujours en elle une disposition à la faiblesse, et à la maladie. Cette disposition peut bien étre vaincue par des e température parúculièrement ue, d'une semence imparfaite
mais il y a toujours
circonstances favorables, par un sol et un adaptés à la nature de la plante, en telle sorte q et rabougrie, il naisse des plantes saines et vigoureuses; grand risque de non succés, et'épargne que le cultivateur Peut faire en em- ployant une telle semence, west nullement proporuonnée à ce risque- Je crois, d'autant plus, devoir donner cet averüssement, que le grand naturaliste anglais Banbs, à Poccasion de ses observations sur le versement des céréales, a avancé Popinion hasardée, que le grain rabougri de céréales versées, était éCégalement bon pour semence, parce qu'il n'avait pas perdu la faculté de germer. Cette opinion d'un grand homme, qui eùt pu se communiquer au loin et avoir des effets nuisibles, a, du reste, bientét été combattue par Pexpérience de divers cultivateurs. Quoique quelques auteurs agricoles aient recommandé de prendre, pour la semaille, le grain le plus petit et le plus faible, parce qu'il s'en trouvait un plus grand nombre dans une mesure donnée; tous les observateurs attentifs wen sont pas moins convaincus de l'avantage qu'il y a, de semer les grains les plus accomplis et les plus grands, et il n'est pas rare que, par le choix des épis et des grains les plus parfaits, on ait obtenu des récoltes particuliè-


