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D'AGRICULTURE. 259
dans le sol et les engrais, pi de ées huiles qu'on n’y trouve pas davantage-
et qu’on cessât de jeter ainsi de la confusion dans nos idées, en nous dounant
des notions erronées. 6 663. Depuis peu les sels métalliques, et nommément le vitriol ou sulfate de fer, ont acquis de la faveur comme propres à amender les terres; jusques-là on ss=nuisible à lavégétation, et lon qualifiait de
avait envisage Île vitriol comme tr ains imprégnes de cette substance.
stériles, à la vérité souvent avec raison, les terr s tems seulement que la théorie et expérience, tout à l'usage du vitriol. Lorsqu'on s’aperçut de l’action des semences et sur les premiers développemens envelopper l’oxigène dans des oxides, dans des mais on n’obtint des eflets positifs que de ceux
C'est dans ces dernier à la fois, nous ont conduit de lPoxigène sur Ja germination des plantes, on crut pouvoir
acides, et dans des sels acides; des oxides et des acides qui se décomposent facilement, et qui laissent dégager la
partie surabondante de leur oxigène. D’après Îles divers essais faits sur ce sujet,
l'influence des acides et des sels acides sur la germination et sur ses développe-
mens, me parail encore tres-douteuse.|
Dans ces essais, l’action du vitriol(sulfate de fer) dissous dans l’eau et em- arut également varier beaucoup: quelques personnes d’autres seulement un nuisible, d’autres enfin d’entre ceux de ces essais dont j'ai eu connus
ain arrosé de cette dissolution,
ployé comme engrais, P n’en éprouvérent aucun effet,
“un avantageux. Dans la plupart sance, la quantité employée, et l'étendue du terr n’ont point été déterminés d’une manière assez précise: lun et l'autre cepen- dant sont des points essentiels, et sans eux on ne saurait expliquer les résultats
contradictoires que ces essais présentent.
Des expériences dues au hazard et qui tendaient à déterminer les propriétés qu'ont, pour l'amendement des terres, certains fossiles fortement imprégnés de vitriol; ces expériences, dis-je, ont donné à ce sujet une importance dans la pratique, qu'il n’eût point eue sans Cela. On a trouvé en Angleterre une tourbe imprégnée de vitriol, et en Allemagne dans la terre de Reibersdorf, apparte- nant au comte d’Einsiedel, un charbon de terre vitriolisé, qui, l’un et l’autre, sont des engrais irès-actifs lorsqu'ils sont employés en petite quantité.
Il paraît résulter de ces expériences que le vitriol a une grande influence sur la végétation, lorsqu'il est intimément combiné avec le charbon. Probable- ment l’action de la lumière et de Pair opère ici la décomposition de l’acide sulfurique, dont l’oxigène se combine avec le carbone, et forme l'acide carbo-
nique ou quelqu’autre substance favorable à la végétation. Il est également


