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1 (1811) Tome premier, contenant 1. Les principes fondamentaux ; 2. L'Économie.
Entstehung
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ent être modiſt- qui es; s qui en nde ces aux:

DP'AGRICGULTURE. 347

18.* Vesces à faucher en vert, 22. Troͤfle à päturer,

ensuite raves, 25. PAàturage, 19. Grains de printems, 24. Paturage de printems à rompre de 20. Pois, bonne heure pour le colza.

21. Grains d'automme,

.* 4* 0* 1 5 Si dans ces rotatons il devait étre nécessaire de donner une jachère com-

plète, peut-être pour charier de la marne, cela pourrait toujours avoir lieu dans les soles les moins nécessaires; encore pourrait-on souvent en retirer quel-

que produit, soit au printems, soit en auiomne, comme par exemple, une récolte de vesces à faucher en vert ou une récolte de raves.

L'assolement dont nous venons de parler est surtout calculé pour un grand troupeau de bétes à laine de race, auquel tout le pàturage est consacré, tandis que probablement le bétail à cornes est entretenu à l'étable.

CULTUR E ALTERNE. avec nourriture du bétail d l'etable. § 575.

Ce systeme de culture se distingue principalement en ceci, que pendant toute Pannée, le bétail y est nourri avec des fourrages fauchés et amenés pour cet effet, et qu'il n'est pas mis au Päturnge, si ce n'est peut-ètre vers la fin de l'été. Les bestiaux sont réellement nourris à l'étable ou dans une cour arrangée pour ce but, ou enfin dans des parcs mobiles et foris, dont la place est changée chaque année et fixée près des soles qui doivent fournir la plus grande partie des four- rages. A quelques égards on peut aussi comprendre ici la méthode usitée dans quelques contrées, de donner à manger au bétail à l'étable avant de le conduire

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au paͤturage.

Ce n'est pas ici le lieu de parler des avantages de l'une sur l'autre de ces méthodes, puisque nous ne devons les considérer ici que dans leurs rapports avec la culture en général, 276.

§ 3

Les avantages particuliers à ce genre etonorhie sont les suivans:

1. Il demande, pour la nourriture d'une méême quantité de bétail, une gtendue de terrain beaucoup moins considérable.

a.) Parce que dans ceite culture on donne au champ une proparauion conve- nable aux végétaux qui sont employés comme fourrages, et que ne laissant pas à la nature seule le soin de les propager, on peut choisir et muluüplier, en les semani et les plantant, les espèces les plus appropriées à la nature du bétail, et qui réussissent le mieus sur le sol qu'on leur desüne. Ainsi'on peut y employer dans toule son étendue la ſorce génératrice de la nature et ürer du