Teil eines Werkes 
1 (1811) Tome premier, contenant 1. Les principes fondamentaux ; 2. L'Économie.
Entstehung
Einzelbild herunterladen

A bien sur cet tériel; ri el le

lverses uns les teer les ences iodes üs on t des

aliste dantes

)mbre qu'on rande es de

cüon, Acelle araliſs. parées wesu- chose nique, ar tout ésultat

D'AGRICULTURE. 7 a chose modifiée a pu avoir à Peffet; il indique si omplissement de la chose qu'on s'est pro- nt cependant etre répétés sous des

sous des climats divers, dans

apprend alors quelle part!

et jusqu'à quel point il est utle à l'acc

posée. Ces essais, pour être complets, doive

circonstances variées et hors de notre influence,

r des terrains de nature différente. § 25.

périences de ce genre ne sont pas faciles, il est vrai;

des températures et su

Des ex cependant elles

sont au pouvoir de Pagriculteur pensant. Celui qui en accomplit u et qui en rend compte avec fidélité,

ine, ne fůt-ce

que dans des circonstances particulières, avance la science, par conséquent la prauque, la reconnaissance des contemporains et de la postérité. dépasse les forces d'un seul individu et ce qu'on a droit d'en

Paffaire de'Etat, de mettre des hommes instruits en positon d'employe pour l'avancement de l'agriculture et

et ainsi il s'acquiert des droits à Iin faire un grand nombre attendre. C'est r tout

leur tems et leurs talens à scruter la nature,

le bien général. Les Sociétés économiques, qui sont instituées pour Pavancement de la science, devraient surtout soccuper de la préparation de telles expériences, et en réparlir Pexécution entre leurs membres, ainsi que la société de Meklembourg se pro-

posait de le faire.

§ 26.

Mais comme jusqu'à présent le nombre de ces expériences précises est encore

trop peuit, nous sommes réduits à tirer parti pour les principes de notre science,

de la collection peut-étre déjà trop grande des simples observations, et, malgré leur imperfection, des renseignemens qui nous sont parvenus sur divers essais.

si on en excepte l'analyse de l'influence exercèe sais particuliers encore très-imparfaits, ne resserré d'expériences accomplies.

Au reste, il est des sciences qui, par des agens inconnus, et celle d'es peuvent s'appuyer que d'un nombre encore très- De ce nombre est la médecine.

§ 27. Cependant il faut beaucoup de circonspection et de perspicacité pour mettre de Pordre dans ce chaos obscur. Il faut non-seulement rassembler et mettre en ordre les observations qui ont été conservées, mais encore les considérer sous les comparer les unes avec les autres, les combiner, les lus précises et les faits qui sont connus. bien que plus ou moins évidens,

toutes leurs faces, approfondir d'après les expériences p . 3. 2 C'est ainsi qu'on peut en uürer des résultats qui,

ne laissent pas d'étre importans, auxquels raisonnablement o lus approfondi, d'ou

n ne saurait ainsi

refuser son assentiment, et qui conduisent à un examen p

doit naitre leur confrmauon ou leur réfutauion zncontestable. Seulement il faut