( 154) avoir lieu à cet égard sur le reste de la France et sur-lout au sein de noscampagnes les plus reculées! Ajoutons encore que M. le chevalier Perret, ad- minisirateur et écrivain éclairé, signale dans son Mémoire sur le mode d'administration Le plus con- venable à la France pour se garantir de da disette des grains, la multiplication du bétail, ainsi que la propagation des végétaux auxiliaires des cé-
réales, parmi les moyens les plus efficaces pour f|
préveuir ce fléau. Convenons donc que l’ancien proverbe: Qui à du foin à du pain, nous pré- sente une vérité d’un grand sens, malgré son ap- parente bizarrerie; et reconnaissons également que l’alternat des cultures céréales avec les prai- ries et avec celles des plantes propres à augmen- ter le nombre de nos bestiaux, a aussi le grand mérite de paralyser l’exercice désastreux du droit de parcours et de la vaine pâture, ainsi que ce-" lui des troupeaux communs, restes barbares de nos anciennes coutumes féodales.
Nous aurons d’ailleurs occasion de rapporter, dans le développement de nos principes, un grand nombre d'exemples très-remarquables des avan- tages qui résultent pour l'augmentation des pro- duits des céréales, de leur alternat avec d’autres
cultures améliorantes; et nous avons déjà traité
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