(5735!) cielles est peut-être le seul moyen de parvenir à un but aussi désirable; qu’elle est d'autant plus précieuse, qu'elle peut accroître à-la-fois celui des bestiaux et celui du blé;«conclut par assurer d’a- près les résultats de sesrecherches et de ses calculs, « que la France, dans l’étatot est son agriculture, fournit assez de grains pour la consommation de ses habitans; mais qu’en bestiaux elle n’en four- nit qu'un peu plus de la moitié de ce qui serait nécessaire pour que chaque habitant eût une ra- tion proportionnelle à celle des soldats.» M. le comte Chaptal reconnait aussi, vi£, pe 197 de l'Industrie française, en parlant des progrès de l’agriculture et de la doctrine des assolemens, que« l’art de l’agriculteur consiste à multiplier les bestiaux, et qu'à l'exception de deux à trois provinces, ils ne sont assez nombreux nulle part.» Ajoutons à ces données cellesque vient de nousfoux- nir M. Benoiston de Château-Neuf, dans ses Re- cherches sur les consommations de tout genre de la ville de Paris: C’est une triste vérité; ditAl, que que s'il ya toujours dans la consommation Jour- nalière en pain de cette immense ville une part si modique qu’elle soit pourchacun de ses nombreux habitans, plus de la moitié d’entre eux est condam- née à se passer de viande la plus grande partie de
l'année.» Qu'on juge d'aprés cela de ce qu doit


