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rite que plusieurs d’entre elles possèdent à un haut degré pour nos assolemens, en indiquant les meilleurs moyens d’en tirer le parti le plus avantageux sousce rapport, comme sous celui de l'emploi de leurs divers produits; et nous les avons rangées avec les céréales sous trois grandes divisions subdivisées en sections, afin d'indiquer d’une manière plus méthodique et plus facile à retenir, la nature des terres qui nous a paru leur convenir le plus généralement, sans cependant prétendre la leur assigner d’une manière positive et exclusive, comme nous avons remarqué que cela avait été fait par un trop grand nombre d’é- crivains en économie rurale.
Un autre obstacle qui s’oppose encore de la manière la plus forte au perfectionnement des as- solemens sur un grand nombre de points, c’est la funeste erreur, partagée par une masse impo- sante de personnes, même éclairées, que la sube sistance du peuple, consistant essentiellement dans le produit des céréales, il est indispensable, pour augmenter ce produit, de revenir très-souvent à leur culture. Cette maxime, aussi préjudiciable à l’intérêt de l’état et à celui des cultivateurs: qu'elle est séduisante en apparence, s’évanouit entièrement lorsqu'on la soumet, comme on le doit, à la rigueur du calcul, au lieu de l’appuyer,
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