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ft 8) produits qu’on trouve encore très-souvent dans les
ouvrages économiques. Ces calculs complaisans,
dans lesquels les chiffres, toujours dociles, vien-
nent se placer à souhait sous la plume du rédac- ieur, nous ont toujours paru n'avoir que l’appa-
rence séduisante de l'utilité, et non la réalité à
comme on le suppose. Il suffit, en effet, de ré-
fléchir un peu sur la mobilité naturelle des élé-
mens qu’on doit nécessairement y faire entrer, pour sentir combien ils doivent varier, non-
seulement d’un lieu à un autre, non-seule- ment d'année en année, mais même chaque| année dans le même lieu, où les prix de la main| d'œuvre et des denrées subissent souvent des va- rations imprévues et incalculables. Chacun doit
donc faire et renouveler pour soi, d'a orès Les. don- F D
nées locales et momentanées, ces calculs très- utiles pour l’éclairer, qu’un bon économe ne doit| jamais négliger pour sa comptabilité agricole,| sans laquelle il court souvent à sa ruine sans s’en| apercevoir, par la raison qu'il se trompe sur ses bénéfices comme sur ses pertes, faute de données
ositives sur chaque objet d’avance et de roduit: P 1 J Ï;
mais ils ne doivent Jamais être publiés comme des
bases fixes et générales, sur lesquelles on puisse
asseoir solidement telle ou telle autre culture.
C’est sur-tout dans les ouvrages anglais qu’on
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