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( 227) devoir suivre le sentier battu par la plupart des écrivains agronomiques, relativement à la déter- mination précise de la quantité de semence et du nombre de labours et autres opérations aratoires nécessaires pour telle ou telle autre plante, et pour telle ou telle autre nature de terre.
Il est toujours très-dangereux, selon nous, de vouloir déterminer les choses qui ne sont pas sus- ceptübles de l’être rigoureusement; et les objets dont nous venons de parler, ainsi que plusieurs autres de même essence, nous ont paru trop va- riables pour être soumis à des données positives et invariables. Toute précision à cet égard doit pa- raître ridicule au véritable praticien, puisqu'il s’agit d'objets qui sont inévitablement subordon- nés à la diversité infinie des localités, et sur-tout à celle des sols, des climats, des époques, et des objets également très-variables qu’on. peut avoir en vue.
Nous avons eu plusieurs fois l’occasion d’insis- ter, dans le coursde notre ouvrage, sur l’inutilité et
le danger même de ces fixations bannales, qu’on
5 rencontre si souvent dans les livres, n’ayant Jja- mais craint de répéter les vérités utiles qui sont encore peu connues.
Nous n'avons pas cru, non plus, devoir y insé-
rer ces tableaux comparatifs de dépenses et de


