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ment aux points qui ne paraissent pas encore suf-
fisamment éclaircis. Nous devons dire, à cet égard, qu’il existe aussi une intolérance agricole tout aussi exclusive que
ceile qu’on a signalée depuis long-temps en ma- 1 s Ï 5 P
tière de religionet de politique, etajouter que plu-
sieurs agronomes, fort instruits d’ailleurs et très- recommandables sous plusieurs rapports, enne- mis jurés des innovations, qu'ils apprécient mal, blâment et désapprouvent, d’une manière absolue
irès-prononcée, ce qui leur déplait ou ne leur
convient pas. Ils ne veulent juger que d’après leurs seuls essais, souvent fort incomplets, et s- d’après des aperçus superficiels, ne faisant aucun cas des expériences des autres, ne consentant à leur faire aucune concession, et ne voulant pas voir que ce qui peut ne pas convenir à certaines
positions et à telle localité, peut très-bien aussi
devenir fort avantageux dans d’autres circons-
RER en nu Ut
tances opposées aux premières, et qu'il est d’au-
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tant moins sage de conclure sans réserve et sans an! restriction du particulier au général, qu'il est ip ne LE He ae plusieurs fois arrivé que ce qui n'avait d'abord ,| LE paru être que d’une utilité très-indirecte et éloi- |} À è gnée en économie rurale, est devenu ensuite d’une
| QUE LI utilité directe et rapprochée. Ainsi, tel proprié-|
taire rural qui a recueilli de grands avantages


