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d'un procédé excellent dans quelques cas, mais qui a été reconnu nuisible dans d’autres, par un grand nombre d'expériences bien faites et de faits authentiques incontestables, veut absolu- ment qu'on le regarde comme très-avantageux dans tous les cas; tel autre agriculteur croit de- voir condamner, comme mauvaises, cértaines pratiques anciennes ou modernes qui ne lui con- viennent pas, et proscrire certaines plantes que d'autres ont, par contre, beaucoup trop préconi- sces, tandis qu’il en indique avec éloge quelques- unes qui ne les valent certainement pas; un troi- sième, après des essais insuffisans, blâme l’asso- lement alterne, comme s’il ny avait qu’une seule manière d’alterner les récoltes, et comme si celle qu'il indique pour terme de comparaison était réellement la meilleure. Il consent cependant à réduire les jachères de moitié sur les terres mé- diocres, en les supprimant entièrement sur celles ë prouve, pour celte parie de la France, la culture
qui sont bonnes. Tel agriculteur du midi désap-
de plusieurs plantes économiques qui ont cepen- dant été recommandées par d’autres agriculteurs voisins, également zélés et instruits, d’après les heureux résultats d’une longue expérience réflé- chie; et, comme le dit J'haer,« on se dispute ë SJ.\ 79- quelquefois avec un zèle qui ressemble à 1 esprit
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