6 116) M. de Lépinois et d’autres agriculteurs insiruits, et comme nous l'avons pratiqué nous-mêmes ave succès sur la nôtre.
Il ne faut pas oublier non plus qu'un grand nombre de causes qu'il est généralement impos- sible de saisir et d'apprécier, doivent rendre lé- conome rural très- réservé sur les conséquences
qu'il tire des résultats aperçus; car, quoique l’a-
griculture ne puisse se fonder solidement que sur
des expériences, qui seules peuvent la porter à sa
perfection, le raisonnement doit toujours les ac-
*compagner, pour qu'elles ne nous égarent pas,
comme cela est trop souvent arrivé,
Au reste, ce qui fait, selon nous, que nos pra- liciens et nos théoriciens manifestent réciproque ment un mépris quelquefois si prononcé les uns pour les autres, c’est qu'il manque ordinairement aux uns ce que les autres possèdent exclusive- ment, etque le complément de l’artetde la science ne se trouve réellement que dans heureuse et si rare réunion de la pratique qui agit et de la théorie qui éclaire.
De l’absence de cette réunion et des différentes manières de voir qui en sont souvent les suites, naissent ces diverses opinions auxquelles on s’at- tache; que l’on soutient si opinidirément, et qu'il est si dangereux quelquefois de-heurter, relative-
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