(26) quel rien n’échappait; qui étonnait et fâchait même plusieurs de ses contemporains par la va- riété et l’étendue de ses connaissances; qui était tout-à-la-fois géomètre, peintre, dessinateur, phy- sicien et agronome; qui nous a donné le plus an: cien traité raisonné que nous ayons sur la marne; giné très- probable de cette substance, ainsi que celle des
qui nous a le premier aussi indiqué Pori
bancs de coquilles fossiles dites falun, que recèle
le sol de la Tourraine et qui servent à le fertili- ser; qui nous a le premier encore indiqué la sonde où tarière, qu'il proposait d’employer à la recher- che de ce précieux amendement; qui nous à transmis également, sur diverses branches de l’agriculture, des préceptes et des détails aussi curieux qu’instructifs: ce véritable savant, loin d’admetire comme indispensable le prétendu re- pos du sol, consacré par la jachère, professait hau- tement au contraire que la terre ne reste iamais oisiue: c’est ainsi qu'il s'exprime dans le second livre de son ouvrage, intitulé: Recepte véritable par laquelle tous les hommes de la France pour- ront apprendre à multiplier et augmenter leurs thrésors(1).
Après l'apparition des deux grands hommes
(1) Voyez page 526 et suivantes des OEuvres de Ber- nard Palissy, publiées par M. Faujas de Saint- Fond.
In-4°. Paris, 1777. cn DT ETLS
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