(ad) de nos terres les plus insrates commençait à être P 5, Ç
cultivé en Dauphiné, et après nous avoir indiqué
le sarrasin, non moins utile dans le’ même bas ne
ainsi que le maïs pour d’autres terrés( toutes:
plantes précieuses inconnues aux anciéns), nous donne le premier une description de la solanée parmenticre, le plus’ riche présent peut-être qué! le nouveau Monde ait fait à l’ancien> et qu'il dé- sighe-sous le nom de Cartouffle; qu’on à depuis transformé en celui de pommes de terre(r). Nous ne pouvons quitter ce patriarche de notre agriculture, déjà si recommandable par tant de communications du plus haut intérêt, sans faire encore rémarquer que non-seulement il'est entré dans plusieurs détails intéreésans sur la culture du cotonniéer et du pastel, dont le dernier, qui à
créé és pays dé Cocasne annonce assez par là j P y 2 D€ P:€
qu'il enrichissait ceux où on le cultivait; non-
seuléinent il nous a informés que la canne à sucre, qu'il appelle#ne excellente plante, s'était depuis peu d'années en cà dom estiquée en Provence, où elle apaït été apportée des îles Canaries etde Madère: cé sont ses propres expressions; maisilnous apprend
aussi qu’on venait d'introduire en France, de son
temps, cette autre plante si précieuse pour le per-
(1) Voyez Ofiviér de Serres, p. 518 et XXVIIÿ, Xliv.


