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En poursuivant nos recherches, nous trouvons que tous les agronomes latins s’accordent à recon- naître l’avantage d’une bonne succession de cul- tures, et qu'ils indiquent aussi plusieurs plantes comme étant très-épuisantes, ainsi que d’autres,
qui sont au contraire très- propres à réparer les
| sais du sol. est ainsi que celui qu’on a regardé comme le premier homme de son siècle en tout genre, ce- lui qui nous a rappelé que le plus bel éloge que ses ancêtres pussent faire d’un citoyen, c'était de l'appeler bon cultivateur; Caton Y'Ancien, A?£, reconnaît, d’une part, dans le premier ouvrage ’économie rurale qui ait été publié en langue la- tine, la propriété épuisante de l'orge, qu'il re- commande de semer sur Les novales, ou sur les terres que leur fertilité permet de ne laisser ja- mais incultes, et, de l’autre, la propriété fécon- dante du lupin, de la fève et de la vesce(2} L’érudit’arron, qui crutne devoir publier qu’à
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farreo spico, id est aristato, quod, ne fiat, solent qui
prædia locant, excipere. Sexr. Pompe. Fesr. ÆEprst. Paul, Diac.
(1) Hordeum qui locus novus erit, aut qui restibilis Leri poterit, serito. Cap. 35. Segetem stercorant lupinus, faba, vicia. Cap. 37.


