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) quelques autres endroits, des bons effets de l’al- ternat des cultures, lequel diminuait le nombre des labours, comme le faisait aussi l’établissement des pâturages qu’on alternait encore avec les cé- réales, et nous en verrons plus loin diverses preuves,
Quoi qu’il en soit, qui ne découvre dans ces harmonieux préceptes la pierre fondamentale des assolemens, et qui peut ne pas y reconnaître l’a- veu formel de l’inutilité de l’improductive et rui- neuse Jachère? Mais passons à d’autres preuves de plus en plus confirmatives de cette consolante vérité.
L'auteur latin Zestus, en définissant l’expres- sion consacrée de son temps à désigner les champs dont on obtenait tous les ans des récoltes sans in- terruption, nous informe que les propriétaires ru- raux avaient grand soin d'interdire à leurs fermiers la faculté de les ensemencer, pendant deux an- nées consécutives, en céréales, qui étaient alors reconnues comme des plantes très-épuisantes.
« On appelle restible, ditil, le champ qu’on ensemence, pendant deux années continues, en blés, usage qu'on a grand soin de proscrire lors- qu'on loue les fermes(1).»
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QG) Restibliis ager fr, qui continud biennio serisur


