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Ca) bles, si un assolement alterne, conforme aux vrais principes, et approprié sur-tout aux circon- stances heureuses ou désavantageuses dans les- quelles il se trouve, ne fait la base de son écono- mie rurale.
Obtenir constamment de la terre les produits les plus abondans et les plus utiles, par les pro- cédés les plus simples, les plus courts et les plus économiques, tel est mcontestablement le but rai- sonnable que doit se proposer tout cultivateur in- telligent et instruit.
Ceux qui sont réellement dignes de ce titre, aussi utile qu’il est honorable, ont dû, par con- séquent, chercher, dans tous lestemps, à obtenir des domaines ruraux qu’ils exploitaient, le pro- duit net le plus élevé. Ils ont dà étudier, pour arriver à ce but, non-seulement les moyens de simplifier le plus possible les travaux aratoires, objets fort intéressans sans doute; mais ils ont dû aussi, et par-dessus tout, observer les divers effets produits sur le sol par les différentes plantes sou- mises à la culture, ainsi que par les divers pro- cédés plus ou moins épuisans qui pouvaient mo- difier leur action. Telle a dû être nécessairement, dans toutes les contrées régulièrement cultivées, Porigine des assolemens raisonnés qui ont pu s’y introduire, lorsque des circonstances particulières,
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