(450) AGRICULTURE mier qui doit entretenir et augmenter graduels Jemeut leur fertilité.
Vendre les pommes de terre, au lieu de les faire consommer sur le fonds par les bestiaux, est d’abord une ressource facile pour remédier à l'inconvénient de cette surabondance de four- rages et d'engrais. Je dois présenter ici quel- ques observations sur l'importance qu'il y a à faire entrer les pommes deterre dans la rotations comme la récolte préparatoire des céréales.
J'ai dit ci-dessus que l'avantage de pouvoir employer la pomme de terre également à nour- rir les hommes et les bestiaux étoit plus grand que cela ne paroit au premier coup-d'œil. Si cette racine ne pouvoit s'appliquer qu'à la pourriture de l’homme, la culture en seroit fort bornée, ou bien elle absorberoït toutes les autres, comme dans le midi de l'Irlande, où la population s'en nourrit presque unique- ment. Dans tous Îles pays, même dans ceux où le froment est sujet à beaucoup de casuali- tés, sa culture offre des avantages qui ne sau- roient être balancés par ceux d’aucune autre plante, soit pour la quantité de substance nu- tritive destinée à l’homme, soit pour la faci= lité du transport et de la conservation. Mais le froment, et les autres céréales enlèvent beaucoup à la terre et lui rendent peu, cn
même temps que leur culture la souillent de
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