ConsOMM. DE LA LUZERNE EX VERT, etc.(449) 1609, je recueillis‘cent dix- sept voitures. J'en avois de reste de 1808. Cette année j'en ai recueilli cent quarante-huit de foin sec, sans compter la consommation en luzerne verte pendant sept mois. I] me restoit quarante voi= tures de foin au mois de mai; ensorte que le 22 novembre dernier,j’avois dans mes granges,cent quatre-vingt-huit voitures de foin en magasin.
J’ai recueilli, cette année, trois mille cent et meuf sacs de pommes de terre, sur mon do- maine, dont mille neuf cent cinq, pour ma part, qui équivalent à mille quatre cent vingt- huit quintaux de fourrage, soit à cinquante sept voitures. Ainsi donc, sans compter les topinambous, dont je nourrirai mes troupeaux au printems, pendant six semaines au moins à mais que j'écarte de ce compte parce qu’ils n'entrent point dans mon assolement; sans compter la valeur de 307 quintaux de luzerne consommés en vert, j'ai recueilli trois fois plus de fourrage cette année qu’on n’en recueilloit autrefois dans les bonnes années sur le do- maine, qui passoit cependant pour bien cul- tivé, mais qui étoit soumis à la méthode des jachères. Les prés naturels ont sensiblement augmenté en produit, mais le fourrage qu'ils donnent est absorbé par leur propre fumure, celle des vignes et du jardin potager, ensorte que c’est aux terres arables à produire le fu=


