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Toute la question, à notre avis, se concentre dans la qualité de la production, et par consé- quent le remède, c’est le perfectionnement de nos produits. Dans l’/ntroduction de notre ou- vrage, nous avons indiqué les nouvelles cir-
constances où se trouvent placés les proprié-
au moins, on a un total d'environ dix-huit millions ster- lings: la valeur de la matière première est généralement estimce au tiers de celle manufacturée: il faut aux fabri- cans dix-huit pour cent pour le gain et l'entretien des manufactures, et le reste estemployé en salaires qui font vivre près d’un million cent mille âmes, c’est-à-dire le treizième de la population de la Grande-Bretagne.
Les propriétaires de troupeaux pressaient les ministres de frapper les laines étrangères d’un droit d’entrée. M. Vansittard, qui avait besoin de leur voix pour faire passer d’autres taxes au parlement, leur accorda en 1619 l'élévation du droit ancien de trois quarts de denier par livre de laine étrangère introduite, au droit de six deniers(soixante centimes). La quantité de laine indigène produite chaque année est évaluée à près de cent quarante-quatre millions de livres: supposant cette estimation exagérée et ne la prenant que pour cent mil- lions, on voit que les propriétaires se ménageaient un no- table encouragement, s’ils ne s’étaient pas fait illusion, comme nous le verrons bientôt. Il faut dire, en passant, que le droit était à peine établi, que, par leurs criaille- ries, ils forcèrent M. Wansittard à révoquer celles des
nouvelles taxes qui pesaient plus particulièrement sur
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