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Nous pensons que les plus grandes diflicultes se présentent si l’on cherche ce remède dans des mesures accessoires, et si l’on ne va pas à la racine même du mal. Nous serions fort em-
barrassés de donner notre opinion sur le plus ou
moins de nécessité ou d'utilité dont serait un nouveau tarif des douanes relativement à l’im- portation des laines fines étrangères; nous ne nous hasarderions pas même à discuter celui qui existe aujourd’hui: car nous sommes tentés de considérer| Administration des douanes comme impuissante pour ce qui concerne l'industrie des laines françaises, et nous nous garderons bien de l’accuser, comme l'ont fait quelques propriétaires, de négligence pour les intérêts de cette industrie(1).
(x) Nos lecteurs ne liront pas sans intérêt les observa- tions suivantes, relatives aux droits imposés en Anpgle- terre sur les laines étrangères. C’est dans l'Édimburs Review, octobre 1823, que nous avons puisé ces obser- vations.
La fabrication de la /aine en Angleterre, bien que sur- passée par celle du coton, est encore une des principales sources de richesse et de pouvoir. Sir F.-M. Eden estime la valeur des produits des manufactures de laine an- nuellement consommés en ce pays, à onze millions ster-
lings, à quoi ajoutant une exportation pour sep£ millions
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