(209) taires de troupeaux. Nous espérons qu'ils les auront appréciées, et qu'ils sentiront que c’est par leurs propres efforts seulement qu'ils peu- vent obtenir une amélioration de position. Nous revenons 1c1 à notre principal objet, qui est le cours futur des laines, car la section qui
eux. Depuis lors, le.commerce des laines étrangères fait par l’Anpleterre à prodigieusement décliné. ÎL.est avoué par les meilleurs économistes anglais que les manufac- tures de la France, de la Prusse et de la Saxe donnent des produits d’une qualité supérieure à ceux des fabriques anglaises, et à aussi bon, si ce n’est à meilleur marché; que ces produits priment ceux des Anglais dans le Nord et dans le Levant, et commencent à lutter avantageuse- ment avec eux dans les deux Amériques et à la Chine non-seulement pour les étoffes fines, mais encore pour les étoffes grossières. On sent que le droit d’entrée n’a pas aidé les manufactures anglaises à soutenir la concurrence, puisqu'il augmentait de près de vingt pour cent le prix des laïnes communes, et de dix pour cent celui des lai- nes fines étrangères nécessaires à ces manufactures qui, pendant les dix ans écoulésde 1809 à 1819, en ontimporté une quantité moyenne de onze millions de livres par an, dont un#ers au prix de 2 shil: 6 d, et le reste au prix de 5 shill: la livre. Aussi, tandis que l’expor- tation des produits fabriqués avec la Zaire longue indi- gène, qui n’est pas chargée par la taxe, augmentait plu- tôt que de décroître depuis 1819, celle des produits fabri-
qués avec la laine courte, ou toutes les deux mêlées,
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