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(247) accès, contient à droite et à gauche le logement des bergers: trois grands hangars fermés, con- tenant mille bétes chacun, forment les trois autres faces de la cour; chacune de ces faces a deux grandes portes donnant sur la cour et fermées par des grilles de quatre pieds; les hangars communiquent des uns aux autres par l'intérieur; des lucarnes et de grandes ouvertures pratiquées dans le corps des bâti- mens laissent une libre circulation à l'air, et facilitent l’exhalation des miasmes; des man- geoires établies le long des murs, et au centre des hangards donnent le moyen de faire manger tous les troupeaux dans le méme temps, sans qu'ils soient pressés; enfin des divisions mobiles servent à resserrer ou à agrandir les emplacemens, selon le besoin.
À l'entrée du bâtiment coule un ruisseau au bord duquel on a pratiqué un abreuvoir Pavé, de 5o toises de longueur. Huit cents arpens de prairies contiguës, au centre desquelles se trouve placée la bergerie, fournissent les pätu- rages et le fourrage nécessaires aux troupeaux, tout le temps qu'ils passent dans la plaine; c'est-à-dire, depuis les derniers jours du mois d'octobre, jusqu'à la moitié de juin environ. À cette époque on les fait monter aux Alpes, où un second printemps leur fournit des pâtu- rages abondans, et supérieurs à ceux qu'ils


